La notion de "personne à mobilité réduite" est, en fait, doublement relative. Par-delà les capacités différentes de chacun, elle varie en fonction :
- D’une part, du mode de transport considéré. Ainsi, selon BELDAM (pp. 42- 44), beaucoup plus de personnes se disent incapables de se déplacer à vélo qu’à pied ou en transport public.
- D’autre part, de la qualité des infrastructures à disposition du public. Une station de métro sans ascenseur ou une bordure de trottoir font croître in situ le nombre de personnes à mobilité réduite.
En améliorant l’accessibilité des espaces publics et des transports, on fait aussi baisser le nombre de personnes à mobilité réduite !